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Feelgood challenge 46: "Votre corps réapprendra ce qu'est l'exercice".

L’importance de l'exercice pendant et après le cancer

L'exercice après un cancer n'a que des avantages : il réduit le risque de rechute dans certains cancers, il réduit le risque d'effets secondaires graves et vous vous sentez tout simplement plus en forme mentalement. Mais comment s'y prendre, avec toute cette fatigue dans le corps et ces soucis dans l'esprit ? Nous avons interrogé la spécialiste de la réadaptation oncologique Sarah Soenen.




Un coup de pouce physique et mental

Ça peut compter. Mais la liste des avantages est encore plus longue : "En bougeant, vous reconstituez votre condition de base, avec tous les avantages physiques qui vont avec", explique Sarah Soenen. "Le fait de se sentir plus en forme renforce également la confiance en soi. Vous croyez à nouveau en vos propres capacités et vous vous inquiétez moins. L'exercice réduit également le risque de rechute et de nouveau cancer. Diverses études ont montré cet effet positif pour des cancers tels que le cancer du sein et du côlon. C'est une raison importante pour laquelle les gens viennent me voir pour la réhabilitation. Cela donne un sentiment de contrôle : si les patients peuvent améliorer leur pronostic de cette manière, ils saisissent cette chance à deux mains. Et il y a autre chose en jeu dans la motivation de la réadaptation, selon Sarah. "Les gens ont un cancer de plus en plus jeune. Ils "doivent être à nouveau là" après leur maladie et essaient donc de rester en forme."



La première étape

Mais qu'en est-il du sentiment : je suis bien trop fatigué pour faire de l'exercice ? "En fait, c'est tout le contraire", souligne Sarah Soenen. "En bougeant, on se sent mieux mentalement, et comme on est plus frais dans la tête, on a aussi plus envie de bouger". Cela n'enlève rien au fait que commencer à bouger peut être une étape très difficile. "Votre qualité de vie est durement touchée pendant un traitement contre le cancer aussi éprouvant. Il y a la fatigue typique, et aussi les douleurs musculaires et articulaires causées par les médicaments. Et il y a le côté mental : la peur de la rechute, la question typique "